Les valises sont posées. 

Nous avons fait connaissance aux alentours de la première année de Camille. Je ne les connaissais vraiment pas beaucoup jusqu'à ce jour-là. Croisées de temps en temps, mais sans plus. A croire que nous n'étions pas faites pour nous rencontrer. 

Puis Camille est arrivée. Petit à petit, je me suis rendue compte qu'elles s'incrustaient dans ma vie et qu'il mettait de plus en plus difficile de les rejeter. Oui, soyons clair, ce ne sont pas mes amies. Et pourtant si j'avais su, je m'en serais fait des alliées. Je les aurais acceptées dès le premier jour et appris à les connaitre. Trop tard.

Elles ont fini par poser leur valise chez moi sans que je ne puisse piper mot. A croire, que c'était une opération porte ouverte !
Chaque matin, je les retrouve, elles sont là, toutes pimpantes à me narguer, alors que j'essaie tant bien que mal de les camoufler pour que personne ne s'en aperçoive à la moindre visite ou croisement de personne de ma connaissance, telles des clandestines. Moi qui me pensais gâtée de ce côté-là, je me suis plantée. En beauté. Elles ne me quittent plus.

Jour après jour, elles prennent de plus en plus de place et j'ai laissé faire. Pas la force de me battre contre elles. A quoi bon ? M'épuiser encore plus ? Non, j'ai autre chose à faire. Dormir par exemple ?

Nous allons faire un bout de chemin ensemble alors autant apprendre à les dompter, les camoufler autant que possible, accepter que nous ne fassions plus qu'une seule et unique personne.
Ou pas.

Mes cernes et moi.

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Commentaires (2)

  1. CATHERINE THUNET

    avec ou sans cernes tu es ma Julie et je t’aime comme tu es!!!!

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  2. mi

    C’est bien vrai ce que dit Catherine, mais j’ai la solution et ce sera ton futur cadeau, le cadeau qui fait rire quand on le voit mais qui fonctionne très bien pour virer les clandestines. Cherches et tu trouveras peut etre…

    Répondre

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