2 ans après ma reprise de travail


2 ans après ma reprise de travail, qu'en est il aujourd'hui ? C'est le bordel ! Dans ma tête, je précise, quoique à la maison aussi. En écrivant ces mots, je relis mon bilan d'il y a un an et je me rends compte qu'il s'en est passé des choses. J'ai évolué encore et encore, en bien ou en mal, je ne sais pas. Je vais reprendre la trame de mon précédent article à ce sujet et comparer avec aujourd'hui.

Les horaires sur planning ? La bonne blague, je ne les supporte plus ! Ah c'est certain, la routine n'a pas le temps de s'installer mais alors pour me souvenir de tout c'est autre chose. Il y va de ma santé mentale de (re)venir à des emplois du temps simples. Je ne parle pas d'horaires atypiques mais bel et bien des journées qui se ressemblent. Cette gymnastique n'est plus pour moi tant que Camille est petite.

Mon organisation, c'est bien cassée la figure aussi. De part mes agréments, j'ai accueillis un bébé et une grande 4 ou 5 jours par semaine ainsi qu'une autre grande le mercredi et les vacances pendant plus de 6 mois. Fastoche avec un seul bébé et des grandes quasi automnomes ! Là, on va bien rigoler dans les jours à venir avec un bébé tout neuf et deux enfants de plus ou moins 18 mois (ma dernière grande venant uniquement le mercredi et les vacances). J'ai peur ! Oui je le dis (si je pouvais le crier aussi…). J'ai peur de ne plus savoir faire, d'être vite dépassée, de me remettre à crier et surtout tomber de fatigue morale et physique. Je mets rapidement des mots sur ces maux mais avant que les choses changent, il me faut un peu de temps. Le positif est que cette réadaptation va se faire en douceur. Normalement, les enfants seront rarement  4 en même temps (Camille compris) et le bébé tout neuf va venir que quelques heures dans les 2 mois à venir.

L'inconvénient dans tout ça, c'est que Camille doit aller à la crèche sur de plus grosse journée. Depuis janvier, nous étions sur un rythme de 9h / jour, depuis aujourd'hui, nous passons à des journées de 10h. C'est un peu plus lourd pour elle, mais je me dis que l'avantage est que je suis là que pour elle, le matin et le soir. Nous pouvons prendre le temps sans penser aux horaires ou bien au petit L, qui en profite pour aller jouer (à la crèche) pendant que je discute. Et puis, je dois admettre que les nuits de Camille sont pourries depuis quelques temps. Forcément, ça ne m'aide pas à amorcer la journée sereinement. En fin de semaine, ma patience arrive à échéance et je prends énormément sur moi.

Je parle aussi de mes angoisses envers l'accueil d'un nouveau bébé (petit L, devenur grand !). Tout s'est trés bien passé. Les réflexes sont revenus, bon, il faut dire aussi que c'était un amour de bébé qui dormait beaucoup !
Si je devais clairement exprimer ce qui me mine le moral, ce serait l'attitude de certain parents. Je ne vais pas dire la globalité, ce serait faux. Ce sont surtout ces parents qui se reposent sur moi, qui ne me donnent pas les infos en temps et en heures, qui oublient que je peux aussi faire autre chose le soir que de (trop) discuter avec eux, que Camille me réclame ou bien, comme pour une amie à moi, oublier que nous avons aussi des vacances à prendre. Ce sont les enfants que nous acceuillons mais nous devons aussi prendre les parents par la main pour que ça roule (tiens, je vais leur imprimer un flyer sur la charge mentale 😉 )

Si je fais de nouveau un bilan, il faut surtout que je me fasse confiance, à lâcher prise. Je donne le meilleur de moi même aux enfants, ils sont ont l'air heureux alors pourquoi me poser autant de questions ? On en reparle dans 1 an. L'école se sera rajoutée à ce cocktail explosif.

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