Ce qui m’attend…

Ah tiens, il faut que je t’explique quelque chose.

Si tout va bien dans le meilleur des mondes  -si si soit optimiste avec moi- à l’issue de la commission – STOP! Quelle commission? Pppfff, je t’en parle ICI, tu le fais exprès de ne pas suivre? Passons pour cette fois, hein?! Donc je disais, à l’issue de la commission, je vais devoir retourner en Belgique pour un second rendez vous et venir avec tous mes résultats. Des résultats? Des résultats de quoi? D’examens médicaux…. oui tu as bien lu et ce ne va pas être une partie de plaisir.

Je t’explique. Je vois bien que tu as envie d’en savoir plus, comme moi, en fait avant de recevoir le dossier. Tu vas voir c’est glamour à souhait, de toute façon Mr Destin ne va pas venir me lire ici.

Donc ils appellent ça les examens préliminaires chut arrête de penser et ils comprennent :

  • un examen gygy et sénologique
  • un frottis
  • une hystérosalpingographie (ouais, je regarde encore comme ça s’écrit, hystéromachin)
  • un bilan sanguin (général, sérologique et hormonal) à J3 du cycle
  • une échographie vaginale (je t’avais dit, TOP glamour) idem à J3 du cycle pour faire un bilan ovarien.

Voilà c’est finis…pour l’instant! Il y aura de quoi faire par la suite… Plus qu’à prendre le second rdv auprès du gygy en Belgique.

Quelque chose ne va pas? Tu fais une tête bizarre comme si tu réfléchissais? Ah ok, j’ai compris, tu demandes ce qu’est une hystéromachinchose? Donc pour les non-initiés, comme moi avant  mais ça c’était avant :

Voici un petit résumé fait par notre ami Doctissimo : (je fais un copié/collé pour éviter la pub et pour les fénéants)

« L’hystérosalpingographie

[?] A quoi cela sert-il ?

L’hystérosalpingographie étudie la cavité utérine et les trompes qui ne sont pas visibles sur des radiographies standards.

Cet examen est très utile dans les bilans de stérilité, d’infections répétitives, de saignements génitaux, de douleurs…

Elle recherche des anomalies telles qu’une tumeur, un fibrome ou un rétrécissement des voies génitales.

[?] Qu’est-ce que c’est ?

Cet examen utilise les rayons x et un produit de contraste à base d’iode.

Son principe consiste à opacifier et visualiser la cavité de l’utérus et des trompes. Le produit de contraste est injecté dans l’utérus grâce à une sonde. Il diffuse et tapisse les parois de l’utérus puis des trompes qui seront visibles sur les clichés grâce aux propriétés radio opaque de l’iode.

Dans la salle d’examen, on trouve :

  • L’appareil qui se compose d’une table basculante au-dessus de laquelle un bras articulé muni d’un tube à rayons x se déplace.
  • Le pupitre de commande derrière lequel se trouve le personnel médical est séparé du reste de la pièce par une vitre plombée protectrice.

[?] Comment se déroule l’examen ?

  • C’est un médecin spécialiste en radiologie qui pratique cet examen.
  • Après avoir signalé votre arrivée à l’accueil, on vous fera patienter quelques minutes en salle d’attente.
  • Avant l’examen, vous passerez au vestiaire pour vous dévêtir (on vous indiquera les vêtements qu’il faut ôter).
  • N’oubliez pas d’aller au toilettes pour plus de confort.
  • Pendant l’examen, vous êtes allongé sur le dos ou en position gynécologique.
  • L’examen se déroule dans des conditions stériles. Le radiologue commence par mettre le spéculum puis introduit la sonde dans la cavité utérine. Le produit de contraste est injecté lentement. Plusieurs clichés sont alors réalisés dans différentes positions afin de suivre sa progression dans l’utérus puis dans les trompes. A ce moment là, ne bougez pas et bloquez votre respiration. La sonde est enlevée après l’examen.
  • L’examen dure environ 30 minutes.
  • En cas de problème lors de l’examen, n’hésitez pas à le signaler au personnel médical.
  • Après l’examen, utilisez une protection féminine, un écoulement du produit pouvant se produire durant un ou deux jours.
  • Les résultats : le radiologue vous donnera un premier commentaire. Il enverra son compte rendu définitif à votre médecin traitant ou gynécologue dans les plus brefs délais. Ce dernier vous expliquera les résultats et vous donnera la conduite à tenir.

[?] Est-ce douloureux ?

L’introduction de la sonde est le moment le plus douloureux mais il ne dure que quelques instants.

L’injection du produit de contraste peut être responsable de douleurs identiques à celles des règles. Elles sont passagères et des antalgiques contre la douleur seront prescrits si besoin.

[?] Comment se préparer ?

Cet examen se réalise dans la première partie du cycle menstruel (dans les 10 jours après le début des règles)

Il ne devra pas être réalisé en cas de grossesse.

Aucune préparation n’est nécessaire.

Pas besoin d’être à jeun : vous pouvez manger, boire et prendre votre traitement habituel.

Si vous êtes allergique, des comprimés à prendre la veille et le jour de l’examen pourront vous être prescrits.

Apportez :

  • La lettre de votre médecin et vos ordonnances.
  • Votre carte d’assuré social.
  • Vos anciennes radiographies qui permettront une comparaison.
  • Le produit de contraste s’il vous a été prescrit.

Signalez :

  • Si vous êtes enceinte ou pensez l’être pour que des précautions soient prises.
  • Si vous êtes allergiques.

[?] Quels sont les risques ?

L’introduction de la sonde peut irriter la muqueuse utérine ce qui est sans gravité. Une infection est possible mais elle reste exceptionnelle et sera prévenue par une désinfection soigneuse du col.

Le produit de contraste peut être responsable d’une réaction allergique dans de rares cas. Si vous présentez un terrain propice, des comprimés donnés la veille et le jour même la limiteront.

Des rayons x : ils sont sans danger du fait des très faibles doses utilisées.

Dr Sébastien Ronze »

Aïe….

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